Bien faire ses courses – 3ème partie

Bonjour !

Voici la 3ème et dernière partie sur les astuces pour bien faire ses courses.
Aujourd’hui, on parle des endroits où acheter ce dont nous avons besoin.

Les habitudes varient beaucoup d’une personne à l’autre concernant le lieu des courses. Que l’on habite en centre ville sans véhicule ou en rase campagne à 30 kilomètres du magasin le plus proche, on ne peut forcément pas gérer ses courses de la même façon.

Quel que soit l’endroit, ne partez pas le ventre vide ! Quand on a faim, on est beaucoup plus tenté par les aliments trop gras ou trop sucrés. On se dit qu’on peut bien se faire un petit plaisir, et on finit avec un tas de choses qui ne figuraient pas sur notre liste au départ.

1 – Les supermarchés

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Je ne parle pas de la supérette du coin, mais de ce que l’on appelle hypermarché.
Certaines personnes adorent faire leurs courses dans ces magasins, et d’autres le font par obligation.

Peu importent les raisons, si vous faites vos courses en hypermarché, et que vous avez un budget serré, prudence. Tout est fait pour que vous achetiez un maximum de choses.
Attention aux promos qui n’en sont pas ! Pour avoir une idée, regardez toujours le prix au kilo. J’ai déjà vu des lots qui reviennent moins cher si on achète à l’unité.
Gardez votre liste en main, et restez fixé(e) dessus.

Si vous pouvez éviter les heures de pointe, c’est mieux. Mais en général quand on fait ses courses le samedi après-midi, c’est que l’on n’a pas d’autre créneau pour le faire.

2 – Drive et livraisons 

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Une alternative à la corvée de courses du samedi, c’est de les commander sur internet, et de passer les récupérer au Drive, ou se faire livrer.

L’avantage c’est que vous maitrisez totalement votre budget, et que vous êtes moins tenté(e) de faire des extras.
Les inconvénients, c’est que certains sites n’ont pas tellement de choix, parfois les fruits et légumes arrivent déjà fatigués dans votre frigo, ou on vous prévient à la dernière minute que tel produit est indisponible. Cela peut-être problématique de ne pas avoir d’oeufs si on a prévu une quiche au dîner !

De plus, tous les hypermarchés ne proposent pas de drive ni de livraison. Parfois on n’a aucune possibilité d’échapper à la virée dans l’hypermarché le plus proche.

Concernant les livraisons, évidemment, elles ont un coût, qui peut être limité avec des codes de réduction, ou parce qu’en ayant géré son budget d’une main de maître, on estime avoir mérité ce petit confort, ou alors simplement parce qu’on a de la place chez soi pour stocker un peu, et qu’on peut donc se permettre d’acheter en plus grandes quantités pour une durée plus longue. Il faut juste faire preuve de vigilance par rapport aux produits frais qui périment souvent assez vite (on en reparlera).

3 – Les commerces de proximité, les marchés et les AMAP

Je ne peux que vous inviter à faire vos courses de cette manière, si cela vous est possible. 
Si vous habitez en ville, il y a des marchés tous les jours dans les différents quartiers des grandes agglomérations, y compris le week-end. C’est vraiment très agréable de pouvoir aller au marché, rencontrer les producteurs, parfois pouvoir échanger un peu avec eux.
A la campagne, vous pouvez peut-être trouver des producteurs près de chez vous.

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Vous pouvez aussi rejoindre une AMAP pour profiter de produits frais (souvent bio) et locaux, qui sont livrés chaque semaine à un endroit précis, et que vous n’avez qu’à récupérer. Il y a aussi des sites de producteurs qui livrent sur le lieu de travail. C’est pratique et vous pouvez passer des commandes groupées avec vos collègues.
Il existe de plus en plus de sites, je vous donne deux liens, mais en faisant une recherche, vous en trouverez beaucoup d’autres.

Annuaire des AMAP
Mon panier bio

Concernant les commerces de proximité, que dire? Un peu comme les marchés, c’est tellement plus vivant d’aller acheter son steak chez le boucher, ou son pain dans une boulangerie, plutôt que les prendre dans un rayon éclairé au néon sans personne en face. Si vous le pouvez, essayez ! Même si ce n’est pas quotidien, vous contribuerez à maintenir en vie les petits commerce et une vie de quartier. Ca vaut le coup de faire l’effort.

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Idem pour les magasins bio, ils sont souvent à taille humaine, et les personnes qui y travaillent sont généralement disposées à vous renseigner ou vous aider à trouver l’article dont vous avez besoin.

Voilà, c’est fini pour cette série d’articles, j’espère vous avoir donné des idées. Toutes ne s’appliquent pas forcément à votre situation, mais j’espère néanmoins que vous trouverez votre compte.

A bientôt !


Bien faire ses courses – 2ème partie

Bonjour !
Voici le deuxième article sur les astuces pour bien faire ses courses. Aujourd’hui, on fouille dans son frigo et ses placards !

2 – Vérifier son stock

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Une fois que vous avez préparé vos menus, vous pouvez aller voir dans vos placards ce qui vous manque et ce que vous avez déjà en stock (inutile de racheter du riz, si vous avez déjà trois paquets d’avance dans votre placard).

A vrai dire, vous pouvez même faire l’inverse, c’est-dire qu’une fois votre plan de base établi, et avant de décider des recettes précises qui seront à l’honneur chez vous pendant la semaine à venir, vous pouvez regarder ce que vous avez chez vous et adapter vos recettes par rapport à ce que vous trouverez.

Pour reprendre un exemple de mon article précédent, le lundi soir, c’est potage et pâtes. Qu’est ce que j’ai dans mes placards et mon frigo ? Ah des courgettes un peu fatiguées… C’est donc le moment de réaliser le velouté de courgettes, plutôt qu’acheter d’autres légumes et risquer de gaspiller… Vous voyez ce que je veux dire ?

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Si vous préférez faire l’inverse, c’est possible aussi. L’idée, c’est de ne pas acheter trop et de devoir jeter ensuite. On peut aussi de temps en temps décider de faire de la cuisine de « fonds de placards » parce qu’on a stocké des choses depuis longtemps et qu’elles arrivent à la date de péremption.

3 – Faire sa liste de courses

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Une fois les menus faits et les stocks vérifiés, il ne vous reste plus qu’à noter ce qu’il vous manque pour vous nourrir, vous et/ou votre tribu, pour la semaine.

Vous pouvez noter vos courses de plusieurs manières :
par recette
par type (légumes/fruits, produits frais, surgelés, épicerie sucrée, salée, entretien….)
par ordre des rayons. Si vous allez toujours faire vos courses au même endroit et que vous connaissez l’ordre des rayons, vous pouvez classer votre liste en suivant cet ordre. Gain de temps assuré une fois sur place !

J’espère que ces astuces vous aideront.
La prochaine fois, j’aborderai les différentes façons de faire ses courses.
Je vous souhaite une belle fin de week-end !


Bien faire ses courses – 1ère partie

Vous avez peut-être déjà lu des conseils au sujet des courses.
Pour beaucoup de personnes, c’est un véritable défi à relever.
Cette semaine, je vous propose un petit rappel des astuces qui facilitent cette tâche.

1 – Faire des menus

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Je sais que ce n’est pas toujours facile de rester zen lorsqu’on essaie de faire des menus, surtout si on a une famille, et que chacun a des goûts différents.
Quand mes enfants étaient petits, et que je gérais les repas pour 4 midi et soir, 7 jours sur 7, toute l’année, j’avais mis au point un système assez efficace.

J’ai commencé par faire une liste sur la semaine, en notant pour chaque repas la composition de manière assez basique. C’est à garder précieusement, pour pouvoir s’y référer chaque semaine.

Par exemple :
lundi midi : purée de légumes – riz – poisson
lundi soir : potage – pâtes

mardi midi : gratin de légumes – poulet
mardi soir : céréales (semoule, boulgour, riz, etc…) – carottes

Ceci pour chaque jour de la semaine. C’était une façon de m’assurer que j’équilibrais les repas sur la journée, voire sur la semaine.

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Ensuite chaque semaine je reprenais cette liste et je n’avais plus qu’à varier les recettes.

Par exemple :
lundi midi 1 : purée de brocolis – pavés de saumon
lundi midi 2 : purée de potiron – filets de merlan

lundi soir 1 : soupe à la tomate – macaronis
lundi soir 2 : velouté de courgettes – spaghettis au basilic

mardi midi 1 : gratin d’aubergines – poulet basquaise
mardi midi 2 : gratin de chou-fleur – poulet roti

mardi soir 1 : semoule – carottes au cumin
mardi soir 2 : riz basmati – carottes au curry

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Cette organisation m’a permis de préparer mes menus bien plus sereinement pendant des années. 

Vous remarquerez que je n’ai pas noté les desserts. Chacun choisissant selon ses préférences entre yaourt, fromage, compote ou fruit frais.

Cette organisation demande un petit peu de temps au départ, pour mettre en place la liste de base. C’est à adapter selon vos activités également.

Une fois cela fait, vous verrez qu’établir la liste des menus chaque semaine deviendra un jeu d’enfant.
Vous pouvez même vous permettre de faire vos menus pour deux semaines, si besoin en vous aidant d’un calendrier des saisons des fruits et légumes. Cela se trouve facilement sur internet.
Evidemment il faut varier en fonction de ce que l’on trouve au fil des mois.
Pour reprendre mon exemple, les carottes du mardi soir pourront être remplacées par tout autre légume de saison.
Il ne s’agit pas de manger toute l’année exactement la même chose.

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Voilà pour cette première partie.
On se retrouve bientôt pour la suite.
Bon début de semaine à tous !


J’adore manger des pâtes, c’est mal ?

Voici une question que l’on se pose régulièrement, et qui pourtant ne devrait pas être un réel problème.

Les pâtes font partie des produits céréaliers, comme le pain ou la farine. Cela signifie qu’elles sont fabriquées à partir d’une céréale. En France, la majorité des pâtes sont faites à partir de blé, mais on en trouve également à partir de riz, de quinoa, etc…
La consommation de céréales et produits céréaliers est indispensable pour avoir une alimentation équilibrée.

Dans cet article, je vais parler uniquement des pâtes à base de blé.
Il existe des pâtes aux oeufs, des pâtes colorées (dans lesquelles le fabricant ajoute du concentré de tomates, des épinards, des épices pour les colorer), et des pâtes farcies (raviolis, etc…).

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Les pâtes contiennent des protéines, des glucides, des lipides, des fibres et de l’eau. Elles sont aussi pourvoyeuses de vitamines du groupe B et de minéraux. Les pâtes aux oeufs contiennent aussi des vitamines A et D (à cause des oeufs).

Coté valeur nutritionnelle, les pâtes sèches classiques sont assez énergétiques, avec environ 360 kcal pour 100 gr. Les pâtes complètes sont un petit peu moins énergétiques avec 350 cal pour 100 gr. Et elles sont plus intéressantes car elles contiennent plus de protéines que les pâtes courantes, moins de glucides, et le double de fibres.

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Donc si vous mangez beaucoup de pâtes, essayez de privilégier les pâtes complètes. Je me permets d’ajouter que si vous les prenez complètes, achetez plutôt des pâtes bio, puisqu’elles contiennent encore le son (enveloppe du grain de blé), et qu’il est préférable d’éviter de manger des aliments issus de produits traités avec des pesticides.
Vous trouverez des pâtes complètes bio en vrac à des prix intéressants dans les magasins de produits biologiques.

Les accompagnements

C’est généralement là que se situe le problème, et qui pousse à penser que manger des pâtes fait grossir.
L’accompagnement est essentiel. Si vous mangez des pâtes carbonara ou des ravioles à la crème avec du fromage râpé dessus trois fois par semaine, évidemment, vous allez finir par prendre du poids.

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Si vous ne pouvez pas vous passer de sauce type crème, je vous invite à essayer les crèmes végétales (surtout la crème d’amande qui est la plus neutre en terme de goût et la moins calorique) pour remplacer la crème de vache. Pour info, une briquette de 200 ml de crème liquide classique contient environ 290 kcal pour 100 ml, environ 170 kcal pour de la crème liquide allégée. La crème d’amande en contient seulement 90 pour 100 ml, et gustativement, dans un plat cuisiné, je vous assure qu’on ne voit aucune différence (je l’ai testé lors d’un dîner avec 6 convives).

Sinon, évidemment, l’idéal c’est d’associer des pâtes à des légumes. Comme les pâtes sont assez énergétiques, si on veut éviter de grossir en cas de grande consommation, autant y aller doucement sur l’accompagnement.
Les pâtes s’accommodent bien avec beaucoup de légumes : épinards, haricots, poireaux, courgettes, aubergines, champignons, tomates (qui est un fruit)… N’oubliez pas que les légumes doivent être au moins en quantité égale, voire en quantité supérieure aux pâtes.

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Et le fromage ? Je pense que vous pouvez tout à fait ajouter un peu de fromage râpé sur votre assiette de pâtes aux légumes. Les fromages généralement utilisés sont des fromages à pâte pressée (ou dure). Ce sont les plus caloriques, avec environ 350 kcal pour 100 gr de produit. Ils contiennent aussi des protéines et du calcium, alors oui vous pouvez en consommer avec vos pâtes, en quantité modérée, mais ne reprenez pas de fromage en dessert dans ce cas !

Pour conclure : si vous adorez les pâtes, privilégiez des pâtes complètes bio, accompagnées de légumes et éventuellement d’un peu de fromage râpé dessus (emmental, parmesan, etc…). Et surtout, variez les plaisirs !

Tout est une question d’équilibre 😉

Pour trouver des idées, vous pouvez visiter mon tableau Pinterest Pasta

Images : pixabay