Huiles essentielles : comment bien choisir ?

Bonjour,

Vous avez envie d’acheter des huiles essentielles mais vous ne savez pas sur quels critères vous baser ? Voici un article qui vous aidera à faire les bons choix.

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Ce qui doit apparaitre sur le flacon

1 – En plus du nom commun de la plante, il faut que le nom botanique exact soit mentionné.
Si en plus vous cherchez une plante qui a plusieurs variétés, connaitre le nom botanique sera une aide précieuse.
Par exemple : Mélisse (Melissa Officinalis)

2 – Le chémotype. Une plante peut posséder plusieurs chémotypes. Le chémotype est la composition chimique d’une huile essentielle.
Au sein d’une même espèce végétale, on peut trouver des différences de composition chimique. Ces variations dépendent du cycle végétatif de la plante, de l’environnement (sol, climat, altitude, ensoleillement…), et aussi du mode d’extraction de l’huile essentielle.
On trouve souvent le chémotype indiqué par CT (exemple: Thym – Thymus vulgaris CT thymol. Le Thym compte six chémotypes différents)

Voici un autre exemple : L’Eucalyptus (qui comprend environ 600 espèces dans le monde)
Sous forme d’huile essentielle, on peut trouver:

  • l’Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata) qui est expectorant et utilisé dans les maladies ORL. Il est composé d’1,8-cinéole et d’alpha-terpinéol.
  • l’Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) qui a des propriétés anti-inflammatoires, antispasmodiques et calmantes. Il est composé de citronellal et de citronellol.
  • l’Eucalyptus globulus (Eucalyptus globulus) utilisé dans les affections des voies respiratoires (bronchites, laryngites…) et composé de 1,8-cinéole.
  • l’Eucalyptus staigeriana (Eucalyptus staigeriana) qui est anti-inflammatoire (rhumatismes, courbatures, etc…) et composé de limonène, néral, géraniol, terpinolène et géranial. On l’utilise également pour calmer le stress et la nervosité.

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J’ai mentionné ici quelques propriétés, mais souvenez-vous que les contre-indications varient également d’un type à l’autre.

Il existe d’autres sortes d’Eucalyptus, mais je ne vais pas tout citer. Je voulais simplement expliquer pourquoi le nom botanique et le chémotype doivent apparaitre sur les flacons d’huiles essentielles.

3 – La partie distillée : racine, écorce, bois, feuille, aiguille, fleur, zeste, plante entière.
Si, par exemple, vous souhaitez acheter de l’huile essentielle de Cèdre, vous trouverez le Cèdre de l’Atlas (Cedrus Atlantica), de l’Himalaya (Cedrus deodara) ou de Virginie (Juniperus virginiana), ce dernier faisant partie de la famille de Genévriers et non des Cèdres.

L’huile essentielle de Cèdre de l’Atlas est récupérée à partir du bois ou des aiguilles. Mais on trouve généralement la première, l’huile essentielle d’aiguilles étant plus rare.

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4 – Le pays d’origine de la plante. Comme je l’ai expliqué plus haut, la composition chimique dépendant beaucoup de facteurs environnementaux, une même plante cultivée dans deux pays différents n’aura pas tout à fait la même composition.

5 – Le numéro du lot et la date de péremption.

6 – La dénomination HEBBD qui signifie Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définie. Cela signifie que les huiles essentielles sont entièrement définies sur le plan botanique (organe producteur de la plante, dénomination botanique latine exacte, chémotype, pays d’origine) et chimique. On trouve aussi HECT (Huile Essentielle Chémotypée), qui est utilisé par certains laboratoires, et qui est aussi un gage de qualité.

Le prix

Si vous découvrez les huiles essentielles, vous risquez d’être tenté(e) de vouloir en acheter beaucoup. Certains sites et magasins proposent des huiles essentielles à petit prix, bien sûr, c’est tentant. Pourtant ce n’est pas un bon calcul.

D’abord, il faut savoir que vous allez trouver de grandes différences de prix entre les huiles essentielles.

Les huiles essentielles biologiques auront un coût supérieur, puisque n’étant pas boostées par des engrais ou des pesticides, les plantes pousseront en plus petites quantités.
Certaines plantes sont rares, ou difficiles à cultiver.
Certaines fournissent beaucoup d’huile essentielle au poids, par rapport à d’autres.
Par exemple, pour obtenir un kilo d’huile essentielle de lavande vraie (Lavendula vera), il faut 150 kilos de sommités fleuries, contre 4000 kilos de pétales pour la Rose de Damas (Rosa damanesca).

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Privilégiez les petits producteurs. Il vaut mieux s’adresser à des personnes qui ne proposent pas des huiles essentielles venues des quatre coins du monde, et qui font leur travail sérieusement.
En faisant des recherches sur internet, vous trouverez des sites de producteurs basés par exemple dans le Sud de la France pour la lavande, la sarriette, des producteurs corses pour l’Hélichryse italienne ou les huiles essentielles d’agrumes, etc…
Je ne saurais que trop vous conseiller de choisir en priorité des huiles essentielles biologiques, ou éventuellement issues de plantes sauvages. 

Préférez la qualité à la quantité. Il vaut mieux s’acheter une huile essentielle de très bonne qualité mais plus chère, que trois ou quatre huiles essentielles à bas prix.
Vous verrez, si vous en achetez trop, que vous ne les utiliserez pas toutes, et que certaines ne vous conviendront pas.
Avoir un trop grand nombre d’huiles essentielles est inutile. Il vaut mieux en avoir peu mais bien les connaitre, et savoir les utiliser. En faisant trop de mélanges, et en connaissant mal les propriétés et les contre-indications, vous vous exposez à des réactions désagréables, voire dangereuses. 

J’espère que cet article vous aura permis de faire le point sur les critères à prendre en compte lors de vos achats d’huiles essentielles.

À très vite ! 🙂


Alimentation et philosophie

Bonjour

Au début du mois de décembre, j’ai assisté à une conférence de Frédéric Lenoir, en lien avec son dernier livre « Le miracle Spinoza ».

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Pendant la conférence, il a abordé le sujet de l’alimentation, en expliquant que certains aliments sont bons pour nous, et d’autres mauvais, et que malheureusement, certains aliments que nous trouvons bons au goût, peuvent se révéler être des « poisons » pour notre corps.

Pour vous donner un exemple personnel : j’aime énormément les avocats, mais au fil du temps je suis devenue allergique, et je ne peux plus en manger.
Pour faire le lien avec Spinoza et les propos de Frédéric Lenoir, quand je mangeais de l’avocat, cela me procurait de la joie (puisque j’aime le goût et la texture), mais il se trouve que mon corps le supporte très mal. Je ne peux donc plus en manger, alors j’essaie de me tourner vers d’autres aliments que j’aime et qui me conviennent.

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Quand on est intolérant ou allergique à un aliment, il s’agit donc de réorienter notre désir (d’en manger) vers un autre aliment, qui sera bon au goût, et qui fera du bien à notre corps.

Tout cela demande une bonne connaissance de soi, et s’apprend avec l’expérience.
Ce qui est bon pour l’un, ne l’est pas forcément pour l’autre.
Par exemple, certaines personnes peuvent boire du lait en grande quantité sans que cela pose le moindre problème, et d’autres vont avoir des maux de ventre dès qu’elles en boiront un peu.

Cela me fait penser aux régimes que l’on retrouve chaque année dans les magazines, avec des injonctions à manger ceci et pas cela, et des quantités basées sur quoi ? Chaque personne est différente, et a donc des besoins différents. Il y a bien sûr des « fourchettes » selon l’âge, la taille et le poids. Mais aucune prise en compte de l’activité, du métabolisme, des goûts et des intolérances de la personne.

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Pour en revenir aux propos de Frédéric Lenoir au sujet de la pensée de Spinoza, il explique également que nous pouvons tout à fait choisir de manger des choses qui nous procurent de la joie mais qui sont mauvaises pour notre corps (aliments gras et sucrés, par exemple).

Il y a, d’une part, une question de quantité. Et ce que je constate, que ce soit en nutrition, ou en phytothérapie, c’est que la dose fait le poison. Evidemment, ce n’est pas une révélation, mais cela s’applique à beaucoup de choses de la vie…

En dehors des cas d’allergie ou d’intolérance, il vaut mieux ne rien diaboliser, et s’autoriser un verre de temps en temps, une pâtisserie, ou une raclette (puisque c’est de saison). Si notre corps ne nous met pas en alerte (réaction allergique, mauvaise digestion, etc…), pourquoi ne pas se faire plaisir ?
L’équilibre alimentaire doit passer par le plaisir de manger. 
Bien évidemment, un régime à base de graisse, d’alcool et de sucre, finira par vous faire du mal, il faut aussi en être conscient.

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D’autre part, toujours d’après Spinoza, la sagesse n’est pas un devoir. Ce qui signifie ici, que chaque personne est libre de consommer des aliments qu’elle sait néfastes pour sa santé. Ou bien elle peut choisir la sagesse, et consommer des aliments qu’elle aime (ou qu’elle a appris à aimer) car elle sait qu’ils sont bénéfiques, et qu’elle sera en meilleure santé en les consommant. Cela augmentera sa vitalité, et sa joie de vivre.

Pour conclure, si j’ai eu envie de vous parler de cela, c’est parce que cela correspond totalement à ma façon de voir les choses, et de travailler.
Chaque personne est unique, et doit être prise en compte dans son unicité. C’est, à mon avis, l’une des clés de la réussite d’un accompagnement.
J’espère que cet article n’aura pas été trop « indigeste » 🙂

Je vous souhaite un excellent début de semaine.
Prenez soin de vous 🙂

Images : pixabay unsplash


Pour éviter qu’un rhume dégénère…

Bonjour 🙂

Aujourd’hui, je vais vous donner quelques conseils pour vous aider à soigner un rhume, et surtout éviter qu’il dégénère en bronchite ou autre…

Le premier conseil, c’est de commencer à vous soigner dès les premiers symptômes. Si vous attendez d’avoir de la fièvre et une toux, il vaut mieux consulter votre médecin.
Si vous commencez à avoir le nez qui pique, ou à éternuer, n’attendez pas pour vous nettoyer les fosses nasales avec un spray d’eau de mer, ou du serum physiologique.

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Vous pouvez aussi utiliser des huiles essentielles, si vous les supportez, et n’êtes pas enceinte, ni asthmatique.
L’huile essentielle de Ravintsara (Cinnamomum Camphora L.) est très efficace pour court-circuiter un début de rhume.
Composée de 50 à 60% de 1,8-cinéole et de terpènes, elle est antivirale, antibactérienne, stimulante immunitaire et mucolytique.
Vous pouvez l’utiliser en massage (diluée dans une huile végétale) sur le thorax, dans le dos et la voûte plantaire), la respirer au flacon, ou par voie orale (si vous êtes sûr(e) de bien la tolérer et en respectant impérativement les doses).
Pensez aux inhalations. Vous trouverez en pharmacie des produits prêts à l’emploi à base d’huiles essentielles.

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Mon 3ème conseil, c’est de boire beaucoup ! De l’eau (pas glacée), du thé, des infusions de plantes.
Le thym (Thymus Vulgaris), par exemple, est une plante très intéressante pour soigner les infections hivernales. Il contient du thymol, qui est un anti-infectieux puissant, des phénols et des flavonoïdes.
Le serpolet (Thumys serpyllum) est également antiseptique et antiviral.
Vous pouvez sucrer vos tisanes ou infusions avec du miel (qui possède des vertus anti-bactériennes). Et ajouter du citron pour la vitamine C.

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Autre conseil, qui peut sembler superflu, mais qu’il est quand même bon de rappeler : ayez une hygiène rigoureuse ! Lavez vos mains après mouchage, évitez d’embrasser votre entourage comme du bon pain, éloignez-vous si vous sentez que vous aller éternuer, et ne toussez pas au visage des gens.

Côté alimentation, évitez les laitages et les plats gras/sucrés pendant quelques jours. Privilégiez les légumes et les fruits pour leurs vitamines. Reposez-vous.

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Et enfin, si vous sentez que votre rhume se complique, vous pouvez aller voir votre médecin traitant, mais évitez les urgences. Un rhume, sauf si vous avez d’autres problèmes de santé nécessitant une prise en charge rapide, n’est pas une urgence !
En vous rendant aux urgences pour un rhume, vous allez perdre du temps, et vous risquez d’en ressortir avec un cadeau bonus (grippe, gastro…). Avouez que ce serait dommage ! 🙂

Je vous souhaite un bon début de semaine.
Prenez soin de vous ! 😉

 

Images : Pixabay Unsplash


L’importance de l’accompagnement lorsque l’on veut mincir

Bonjour !

Aujourd’hui, je vais vous parler de la place d’un accompagnement lorsque l’on s’engage dans un changement d’habitudes, notamment concernant l’alimentation et l’activité physique.

Comment cela se passe…
Généralement, on se rend compte qu’on a pris un peu de poids, et on se dit qu’on va se ressaisir en faisant attention quelque temps. On décide de s’y mettre, et on choisit tel ou tel régime parce qu’une collègue ou notre meilleure amie a fondu en très peu de temps, grâce à cela. Au début on est très motivé(e). On mange léger (trop ?), on ressort son maillot de bain pour aller à la piscine et on est content(e) de voir qu’on fait des efforts qui vont payer. On se sent mieux, avec plus d’énergie. On commence à monter sur la balance de plus en plus souvent, parfois chaque jour, pour voir si on a perdu 100 ou 200 grammes, et très vite, notre pèse-personne devient le baromètre de notre humeur.

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La perte de poids se fait par paliers, ce qui veut dire que régulièrement, on stagne et on ne perd plus du tout, parfois il arrive même que l’on reprenne un peu. Alors, si on est seul(e), on ressent de la colère, de la frustration… Tous ces efforts pour un tel résultat !
Si cela dure, on finit par se décourager, et on reprend nos anciennes habitudes. Souvent, on « se venge » même sur la nourriture. Puisque cela ne fonctionne pas, autant se lâcher. On s’est tellement privé(e)… Et le maillot de bain retourne bien évidemment au fond d’un tiroir.

À la frustration s’ajoute un sentiment d’échec, on se reproche de n’avoir aucune motivation. On s’en veut de ne pas réussir, et l’image de soi est égratignée.
On finit par reprendre le poids perdu, souvent avec un petit surplus. Et on retombe un peu plus tard dans les privations en se promettant que cette fois-ci, on y arrivera.

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Mon expérience me fait dire qu’on n’y arrive jamais de cette façon là.
Lorsque l’on est décidé à retrouver un poids de forme, de manière durable, cela prend un peu plus de temps, et cela doit être fait correctement.

Un accompagnement est alors indispensable. Une personne formée en nutrition saura vous aider à comprendre pourquoi vous prenez du poids, et vous proposera un
programme adapté à votre situation et à vos goûts. 
Elle sera là pour vous aider à changer certaines habitudes, en vous respectant, et pour vous donner des conseils pour réussir. Mais elle saura également vous soutenir et vous encourager lorsque votre motivation baissera, et vous aider à atteindre votre objectif. 
Ce sont des choses que l’on peut très difficilement faire seul(e) sur la durée, ni même avec une amie, aussi bienveillante soit-elle.

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J’en ai déjà parlé dans un précédent article, les régimes restrictifs ne sont pas une solution à long terme, ni même à moyen terme. 
Pour être en paix avec son corps, il faut être prêt(e) à prendre le temps de faire les choses  sérieusement mais aussi plus lentement qu’avec un régime trouvé sur internet ou dans un magazine. Il faut donc accepter d’être patient(e) et persévérant(e).
Si vous attendez le mois de mai pour reprendre votre santé en main, parce que l’horrible épreuve de l’essayage du maillot de bain arrive à grand pas, c’est un mauvais calcul. Pourquoi perdre du temps, et se retrouver au printemps à s’affamer en regrettant de ne pas avoir pris les choses en main plus tôt ?

Si vous désirez vous débarrasser pour de bon de vos kilos superflus, et que vous souhaitez être accompagné(e) dans votre démarche, je suis à votre disposition.
Vous pouvez me contacter via l’onglet « Contact ». Je vous invite à lire également les pages « Qui suis-je ? » et « Prestations » pour avoir de plus amples informations.

Je vous souhaite un bon dimanche !

Images : pixabay unsplash


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – La modération de l’appétit

Bonjour !

Aujourd’hui, voici mon deuxième article consacré à la phytothérapie lors d’un rééquilibrage alimentaire, et je vais donc vous parler de la modération de l’appétit.

Chez certaines personnes, la surcharge pondérale est liée à une mauvaise régulation de l’appétit. Et il arrive fréquemment que la faim soit confondue avec l’envie de manger. Ce sont pourtant deux choses différentes, la faim étant physiologique, et l’envie de manger plutôt psychologique. J’écrirai un article à ce sujet très bientôt.

Pour les personnes qui mangent vite et souvent trop (la sensation de satiété arrivant généralement au moins 15 minutes après le début du repas), on peut apporter une aide avec des plantes qui agiront comme « modérateurs de l’appétit ».
Ce sont des plantes qui, prises avec une boisson, gonflent dans l’estomac et donnent une impression de satiété. Leur utilisation peut être intéressante dans un premier temps, mais ne doit pas être considérée comme une solution à long terme. Il convient plutôt de comprendre pourquoi on mange trop, et de trouver des solutions pour y remédier de manière durable.

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Parmi toutes les plantes, les algues sont très indiquées pour obtenir cet effet modérateur l’appétit.
Parmi les plus connues, le Fucus (aussi appelé Varech), est constitué d’oligo-éléments, d’iode et de sels minéraux. Le fucus augmente le volume du bol alimentaire en gonflant dans l’estomac, et provoque donc une sensation de satiété.
Il est important de noter que c’est un stimulant thyroïdien, à ne pas consommer en cas d’hyperthyroïdie. A éviter également en cas d’allergie à l’iode. 
On peut le prendre sous forme de décocté, d’extrait aqueux ou de préparation magistrale.

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La Carragheen est aussi une algue, composée de carraghénates, de mucilages, de protéines, d’acides aminés , de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Elle a la capacité de former un gel qui se dissout facilement dans l’eau chaude.
Elle a un effet calmant et anti-inflammatoire sur les muqueuses digestives.
Il faut éviter de la consommer en même temps que des médicaments.
On peut la prendre sous forme de préparation magistrale (en gélules).

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Le Konjac est une plante originaire d’Asie, qui pousse à partir d’un tubercule pouvant atteindre 3 ou 4 kilos. Il contient une fibre appelée glucomannane, soluble et visqueuse, qui en présence d’un liquide, va former un gel gluant et très dense. Cette fibre jusqu’à 60 fois son poids en eau et ne contient pas de calories. C’est donc une plante de choix pour modérer l’appétit.
Il faut l’éviter en cas d’obstruction du tube digestif, ou de mégacôlon.
On l’utilise sous forme de gélules à prendre avant les repas.

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Les graines d’Ispaghul (ou Plantain des Indes) sont utilisées en phytothérapie. Constituées de mucilages , d’huile grasse et d’acide linolénique, elles gonflent en présence d’eau et forment un gel volumineux qui provoque une sensation de remplissage. L’Ispaghul a également une action laxative, et aide à réguler le transit intestinal.
Déconseillé chez les nourrissons et les personnes âgées, il ne faut pas le prendre en cas d’irrigation du côlon.

Les quelques plantes citées ci-dessus ne sont pas les seules, il en existe d’autres qui aident également à modérer l’appétit, mais ce serait trop long de toutes les énumérer.

Et toujours les mêmes recommandations : ne prenez pas de plantes sans avoir consulté un professionnel. Naturel ne veut pas dire sans danger, il convient de faire attention aux contre-indications, et de savoir quelles quantités prendre pour que ce soit efficace sans être dangereux pour votre santé. 

J’espère que cet article vous a plu. La prochaine fois, je vous parlerai des plantes qui accélèrent le métabolisme.

Je vous souhaite un excellent début de semaine !

Images : pixabay algues.info importantmedicinalherbs lady-green


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – Le drainage

Bonjour !

Aujourd’hui, je vais vous parler de la place de la phytothérapie dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire. C’est un peu plus « scolaire » que ma dernière série d’articles sur l’organisation des courses, mais j’espère que cela vous intéressera quand même.

L’utilisation des plantes  peut en effet être une aide précieuse pour optimiser les chances de réussite dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire.

Certaines plantes ont des vertus drainantes, d’autres agissent sur l’appétit ou encore le métabolisme, certaines sont utilisées contre le stress que peut engendrer un changement d’habitudes, et enfin certaines plantes peuvent aider à réguler un transit un peu paresseux (généralement lié au manque de fibres dans le cas d’un régime alimentaire déséquilibré et pauvre en végétaux).

Dans cette première partie, nous allons parler du drainage.

Qu’est ce que cela veut dire? Comment faire?

Le but du drainage est de détoxiquer l’organisme, accélérer la fonction d’élimination et maintenir ou rétablir le bon état des émonctoires. 

Le drainage c’est l’évacuation de fluides corporels.
Un émonctoire est un organe qui sert à évacuer à l’extérieur des déchets de fonctionnement de l’organisme : le foie, les reins, les intestins, la peau.

1 – Le foie

Lorsque l’on mange trop et/ou de manière déséquilibrée, le corps se met à stocker les aliments et les transforme en graisses. Les toxines s’accumulent et peuvent par exemple entraîner des troubles hépatiques.
Il est donc intéressant de nettoyer le foie pour permettre une bonne élimination des déchets et une accélération du métabolisme. 
Un foie en bon état permet d’avoir un meilleur transit et une meilleure élimination des déchets.

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Pour ce faire, on peut utiliser des plantes comme l’artichaut (sauf en cas d’allergies aux astéracées, ou d’obstruction des voies biliaires). On peut le prendre sous forme d’infusé ou de nébulisât (gélule).

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Le radis noir est aussi bien connu pour soulager le foie et la vésicule biliaire. C’est un draineur hépatique, urinaire, avec une action sur les intestins (bénéfique en cas de constipation).
Il faut éviter d’en prendre en cas de gastrite, et ne pas l’utiliser de manière prolongée en cas de dysfonctionnement thyroïdien.

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Le romarin a de nombreuses propriétés digestives et diurétiques, mais doit être utilisé avec précaution car il peut provoquer des irritations.
On l’utilisera plutôt en infusion, en décoction ou en extrait fluide.

2 – Les reins

Les plantes diurétiques, traditionnellement utilisées comme dépuratives, stimulent les reins et induisent une augmentation des urines. Elles sont généralement aussi actives sur le foie, en augmentant la sécrétion biliaire. Ces plantes sont indiquées pour diminuer la rétention d’eau. 

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Parmi elles, la piloselle, qui en plus de son action diurétique, est antiseptique, en particulier vis-à-vis de certains germes responsables d’infections urinaires.
Elle aide principalement à traiter les problèmes de rétention d’eau, mais aussi à soulager les personnes souffrant d’oedèmes des membres inférieurs.
On peut la prendre sous forme de teinture mère ou d’extrait fluide.

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L’Orthosiphon (ou Thé de Java) peut également être utilisé pour drainer les reins. Il a une action diurétique mais aussi cholagogue (qui aide la vidange de la vésicule biliaire dans l’intestin), et est donc intéressant dans une démarche de perte de poids.
S’il n’y a pas de véritable contre-indication, il faut néanmoins faire attention en cas d’oedème cardiaque ou rénal. 
On peut le prendre sous forme de tisane, de nébulisât ou en extrait sec.

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Autre plante bien connue, la Reine des prés possède une activité antalgique et anti-inflammatoire très intéressante dans les problèmes articulaires.
Ses actions diurétiques et anti-oedémateuses peuvent apporter une aide efficace dans le cadre d’une perte de poids, et permettent de lutter contre la cellulite en facilitant l’élimination rénale de l’eau.
On ne l’utilisera pas en cas de grossesse, ou de prise d’AVK (médicaments anticoagulants). 
On peut la consommer en infusion, nébulisât ou en SIPF (Suspensions Intégrales de Plantes Fraîches).

Au risque de me répéter: ne prenez pas de plantes sans avoir consulté un professionnel. Naturel ne veut pas dire sans danger, il convient de faire attention aux contre-indications, et de savoir quelles quantités prendre pour que ce soit efficace sans être dangereux pour votre santé. 

Dans mon prochain article, je vous parlerai des plantes modératrices de l’appétit.

A très vite !

Images: academiedugout pixabay


Bien faire ses courses – 3ème partie

Bonjour !

Voici la 3ème et dernière partie sur les astuces pour bien faire ses courses.
Aujourd’hui, on parle des endroits où acheter ce dont nous avons besoin.

Les habitudes varient beaucoup d’une personne à l’autre concernant le lieu des courses. Que l’on habite en centre ville sans véhicule ou en rase campagne à 30 kilomètres du magasin le plus proche, on ne peut forcément pas gérer ses courses de la même façon.

Quel que soit l’endroit, ne partez pas le ventre vide ! Quand on a faim, on est beaucoup plus tenté par les aliments trop gras ou trop sucrés. On se dit qu’on peut bien se faire un petit plaisir, et on finit avec un tas de choses qui ne figuraient pas sur notre liste au départ.

1 – Les supermarchés

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Je ne parle pas de la supérette du coin, mais de ce que l’on appelle hypermarché.
Certaines personnes adorent faire leurs courses dans ces magasins, et d’autres le font par obligation.

Peu importent les raisons, si vous faites vos courses en hypermarché, et que vous avez un budget serré, prudence. Tout est fait pour que vous achetiez un maximum de choses.
Attention aux promos qui n’en sont pas ! Pour avoir une idée, regardez toujours le prix au kilo. J’ai déjà vu des lots qui reviennent moins cher si on achète à l’unité.
Gardez votre liste en main, et restez fixé(e) dessus.

Si vous pouvez éviter les heures de pointe, c’est mieux. Mais en général quand on fait ses courses le samedi après-midi, c’est que l’on n’a pas d’autre créneau pour le faire.

2 – Drive et livraisons 

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Une alternative à la corvée de courses du samedi, c’est de les commander sur internet, et de passer les récupérer au Drive, ou se faire livrer.

L’avantage c’est que vous maitrisez totalement votre budget, et que vous êtes moins tenté(e) de faire des extras.
Les inconvénients, c’est que certains sites n’ont pas tellement de choix, parfois les fruits et légumes arrivent déjà fatigués dans votre frigo, ou on vous prévient à la dernière minute que tel produit est indisponible. Cela peut-être problématique de ne pas avoir d’oeufs si on a prévu une quiche au dîner !

De plus, tous les hypermarchés ne proposent pas de drive ni de livraison. Parfois on n’a aucune possibilité d’échapper à la virée dans l’hypermarché le plus proche.

Concernant les livraisons, évidemment, elles ont un coût, qui peut être limité avec des codes de réduction, ou parce qu’en ayant géré son budget d’une main de maître, on estime avoir mérité ce petit confort, ou alors simplement parce qu’on a de la place chez soi pour stocker un peu, et qu’on peut donc se permettre d’acheter en plus grandes quantités pour une durée plus longue. Il faut juste faire preuve de vigilance par rapport aux produits frais qui périment souvent assez vite (on en reparlera).

3 – Les commerces de proximité, les marchés et les AMAP

Je ne peux que vous inviter à faire vos courses de cette manière, si cela vous est possible. 
Si vous habitez en ville, il y a des marchés tous les jours dans les différents quartiers des grandes agglomérations, y compris le week-end. C’est vraiment très agréable de pouvoir aller au marché, rencontrer les producteurs, parfois pouvoir échanger un peu avec eux.
A la campagne, vous pouvez peut-être trouver des producteurs près de chez vous.

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Vous pouvez aussi rejoindre une AMAP pour profiter de produits frais (souvent bio) et locaux, qui sont livrés chaque semaine à un endroit précis, et que vous n’avez qu’à récupérer. Il y a aussi des sites de producteurs qui livrent sur le lieu de travail. C’est pratique et vous pouvez passer des commandes groupées avec vos collègues.
Il existe de plus en plus de sites, je vous donne deux liens, mais en faisant une recherche, vous en trouverez beaucoup d’autres.

Annuaire des AMAP
Mon panier bio

Concernant les commerces de proximité, que dire? Un peu comme les marchés, c’est tellement plus vivant d’aller acheter son steak chez le boucher, ou son pain dans une boulangerie, plutôt que les prendre dans un rayon éclairé au néon sans personne en face. Si vous le pouvez, essayez ! Même si ce n’est pas quotidien, vous contribuerez à maintenir en vie les petits commerce et une vie de quartier. Ca vaut le coup de faire l’effort.

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Idem pour les magasins bio, ils sont souvent à taille humaine, et les personnes qui y travaillent sont généralement disposées à vous renseigner ou vous aider à trouver l’article dont vous avez besoin.

Voilà, c’est fini pour cette série d’articles, j’espère vous avoir donné des idées. Toutes ne s’appliquent pas forcément à votre situation, mais j’espère néanmoins que vous trouverez votre compte.

A bientôt !