L’importance de l’accompagnement lorsque l’on veut mincir

Bonjour !

Aujourd’hui, je vais vous parler de la place d’un accompagnement lorsque l’on s’engage dans un changement d’habitudes, notamment concernant l’alimentation et l’activité physique.

Comment cela se passe…
Généralement, on se rend compte qu’on a pris un peu de poids, et on se dit qu’on va se ressaisir en faisant attention quelque temps. On décide de s’y mettre, et on choisit tel ou tel régime parce qu’une collègue ou notre meilleure amie a fondu en très peu de temps, grâce à cela. Au début on est très motivé(e). On mange léger (trop ?), on ressort son maillot de bain pour aller à la piscine et on est content(e) de voir qu’on fait des efforts qui vont payer. On se sent mieux, avec plus d’énergie. On commence à monter sur la balance de plus en plus souvent, parfois chaque jour, pour voir si on a perdu 100 ou 200 grammes, et très vite, notre pèse-personne devient le baromètre de notre humeur.

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La perte de poids se fait par paliers, ce qui veut dire que régulièrement, on stagne et on ne perd plus du tout, parfois il arrive même que l’on reprenne un peu. Alors, si on est seul(e), on ressent de la colère, de la frustration… Tous ces efforts pour un tel résultat !
Si cela dure, on finit par se décourager, et on reprend nos anciennes habitudes. Souvent, on « se venge » même sur la nourriture. Puisque cela ne fonctionne pas, autant se lâcher. On s’est tellement privé(e)… Et le maillot de bain retourne bien évidemment au fond d’un tiroir.

À la frustration s’ajoute un sentiment d’échec, on se reproche de n’avoir aucune motivation. On s’en veut de ne pas réussir, et l’image de soi est égratignée.
On finit par reprendre le poids perdu, souvent avec un petit surplus. Et on retombe un peu plus tard dans les privations en se promettant que cette fois-ci, on y arrivera.

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Mon expérience me fait dire qu’on n’y arrive jamais de cette façon là.
Lorsque l’on est décidé à retrouver un poids de forme, de manière durable, cela prend un peu plus de temps, et cela doit être fait correctement.

Un accompagnement est alors indispensable. Une personne formée en nutrition saura vous aider à comprendre pourquoi vous prenez du poids, et vous proposera un
programme adapté à votre situation et à vos goûts. 
Elle sera là pour vous aider à changer certaines habitudes, en vous respectant, et pour vous donner des conseils pour réussir. Mais elle saura également vous soutenir et vous encourager lorsque votre motivation baissera, et vous aider à atteindre votre objectif. 
Ce sont des choses que l’on peut très difficilement faire seul(e) sur la durée, ni même avec une amie, aussi bienveillante soit-elle.

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J’en ai déjà parlé dans un précédent article, les régimes restrictifs ne sont pas une solution à long terme, ni même à moyen terme. 
Pour être en paix avec son corps, il faut être prêt(e) à prendre le temps de faire les choses  sérieusement mais aussi plus lentement qu’avec un régime trouvé sur internet ou dans un magazine. Il faut donc accepter d’être patient(e) et persévérant(e).
Si vous attendez le mois de mai pour reprendre votre santé en main, parce que l’horrible épreuve de l’essayage du maillot de bain arrive à grand pas, c’est un mauvais calcul. Pourquoi perdre du temps, et se retrouver au printemps à s’affamer en regrettant de ne pas avoir pris les choses en main plus tôt ?

Si vous désirez vous débarrasser pour de bon de vos kilos superflus, et que vous souhaitez être accompagné(e) dans votre démarche, je suis à votre disposition.
Vous pouvez me contacter via l’onglet « Contact ». Je vous invite à lire également les pages « Qui suis-je ? » et « Prestations » pour avoir de plus amples informations.

Je vous souhaite un bon dimanche !

Images : pixabay unsplash


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – Le métabolisme

Bonjour ! 

Aujourd’hui, dernier volet de la série d’articles sur l’utilité des plantes lorsque l’ont veut retrouver un poids de forme.
Je vais vous parler du métabolisme et de quelques plantes qui peuvent aider à l’augmenter.

Qu’est-ce ce que c’est ?

Le métabolisme de base représente la dépense énergétique minimale.

Au repos, l’organisme consomme de l’énergie pour maintenir en activité ses fonctions vitales : circulation sanguine, fonctionnement du cerveau, respiration, digestion, maintien de la température du corps, etc.

Le métabolisme de base est partiellement contrôlé par les hormones thyroïdiennes.
La quantité d’énergie dépensée varie d’un individu à l’autre, selon la taille, le poids,l’âge, le sexe, et l’activité de la glande thyroïde.

Certaines plantes contiennent des molécules capables d’activer le métabolisme cellulaire. Grâce à leurs propriétés stimulantes, elles dynamisent les diverses fonctions de l’organisme.
Ainsi, le métabolisme général est accéléré, induisant uneaugmentation des dépenses énergétiques, traduite par une fonte des réserves glucidiques et une perte d’eau.

Le Thé vert

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Originaire de Chine et du Nord de l’Inde, le théier est un arbuste dont on utilise les feuilles, qui peuvent être fermentées (thé noir) ou non (thé vert). Constitué de flavonoïdes, catéchols et tanins, il contient également des vitamines et minéraux, ainsi que des alcaloïdes (caféine et théophylline).
Les substances b遁fiques pour métaboliser les graisses empêchent l’accumulation du mauvais cholestérol (LDL) dans les artères, et l’apparition de maladies cardio-vasculaires.

Cette plante a de nombreuses autres vertus (cardiotonique, diurétique et stimulante).

Contre-indications et précautions : Diminution de l’absorption et de la biodisponibilité de certains médicaments (alcaloïdes, neuroleptiques et antidépresseurs) par les tanins.

Il diminue également l’absorption du fer.

On peut l’utiliser en infusion ou en gélule avant le déjeuner et le dîner.

Le Guarana

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Le Guarana est une plante grimpante originaire d’ Amazonie, utilisée par les Indiens du Brésil depuis l’Antiquité.

Les graines de Guarana sont très riches en caféine (environ 6 à 8%), et contiennent également des tanins catéchiques, des protéines, polysaccharides, des fibres (mucilage), de l’acide gallique et des vitamines.

Grâce à sa haute teneur en caféine, le Guarana est souvent utilisé pour favoriser la perte de poids, en augmentant la combustion des graisses.

Il est déconseillé en cas de maladie cardiaque, d’hypertension artérielle, d’anxiété et d’insomnie, d’ulcères gastriques et duodénaux. À éviter chez la femme enceinte, allaitante, et les enfants.

On l’utilise sous forme de gélules de poudre.

Le Yerba Maté

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Le Yerba Maté, ou Maté, est un grand arbre d’origine sud-américaine dont les feuilles comportent comme principale substance active de la caféine, qui donne au maté ses propriétés stimulantes.

Le Maté est constitué d’autres alcaloïdes, de vitamines, minéraux, flavonoïdes et tanins.

En phytothérapie, on utilise généralement les feuilles, ou les feuilles et les tiges. Elles sont coupées, légèrement grillées puis séchées, et enfin stockées plusieurs mois pour produire une légère fermentation. Le Maté est alors broyé et réduit en poudre fine.

Contre-indications et précautions : Comme tous les produits contenant de la caféine, le Maté doit être consommé avec prudence. Ne pas prendre en même temps que du Guarana, de la Noix de Kola (surdosage en caféine), de l’Ephédra ou de l’Orange Amère (les effets tonicardiaques et hypertenseurs combinés pouvant donner de graves troubles cardiaques).

On peut le prendre sous forme d’extrait fluide ou de poudre.

Voilà, j’espère que cet article vous a donné des informations utiles au sujet des plantes qui stimulent le métabolisme.

A très vite !

Images : unsplash ventreplatconseils eatthis

 


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – La modération de l’appétit

Bonjour !

Aujourd’hui, voici mon deuxième article consacré à la phytothérapie lors d’un rééquilibrage alimentaire, et je vais donc vous parler de la modération de l’appétit.

Chez certaines personnes, la surcharge pondérale est liée à une mauvaise régulation de l’appétit. Et il arrive fréquemment que la faim soit confondue avec l’envie de manger. Ce sont pourtant deux choses différentes, la faim étant physiologique, et l’envie de manger plutôt psychologique. J’écrirai un article à ce sujet très bientôt.

Pour les personnes qui mangent vite et souvent trop (la sensation de satiété arrivant généralement au moins 15 minutes après le début du repas), on peut apporter une aide avec des plantes qui agiront comme « modérateurs de l’appétit ».
Ce sont des plantes qui, prises avec une boisson, gonflent dans l’estomac et donnent une impression de satiété. Leur utilisation peut être intéressante dans un premier temps, mais ne doit pas être considérée comme une solution à long terme. Il convient plutôt de comprendre pourquoi on mange trop, et de trouver des solutions pour y remédier de manière durable.

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Parmi toutes les plantes, les algues sont très indiquées pour obtenir cet effet modérateur l’appétit.
Parmi les plus connues, le Fucus (aussi appelé Varech), est constitué d’oligo-éléments, d’iode et de sels minéraux. Le fucus augmente le volume du bol alimentaire en gonflant dans l’estomac, et provoque donc une sensation de satiété.
Il est important de noter que c’est un stimulant thyroïdien, à ne pas consommer en cas d’hyperthyroïdie. A éviter également en cas d’allergie à l’iode. 
On peut le prendre sous forme de décocté, d’extrait aqueux ou de préparation magistrale.

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La Carragheen est aussi une algue, composée de carraghénates, de mucilages, de protéines, d’acides aminés , de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Elle a la capacité de former un gel qui se dissout facilement dans l’eau chaude.
Elle a un effet calmant et anti-inflammatoire sur les muqueuses digestives.
Il faut éviter de la consommer en même temps que des médicaments.
On peut la prendre sous forme de préparation magistrale (en gélules).

Konjac
Le Konjac est une plante originaire d’Asie, qui pousse à partir d’un tubercule pouvant atteindre 3 ou 4 kilos. Il contient une fibre appelée glucomannane, soluble et visqueuse, qui en présence d’un liquide, va former un gel gluant et très dense. Cette fibre jusqu’à 60 fois son poids en eau et ne contient pas de calories. C’est donc une plante de choix pour modérer l’appétit.
Il faut l’éviter en cas d’obstruction du tube digestif, ou de mégacôlon.
On l’utilise sous forme de gélules à prendre avant les repas.

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Les graines d’Ispaghul (ou Plantain des Indes) sont utilisées en phytothérapie. Constituées de mucilages , d’huile grasse et d’acide linolénique, elles gonflent en présence d’eau et forment un gel volumineux qui provoque une sensation de remplissage. L’Ispaghul a également une action laxative, et aide à réguler le transit intestinal.
Déconseillé chez les nourrissons et les personnes âgées, il ne faut pas le prendre en cas d’irrigation du côlon.

Les quelques plantes citées ci-dessus ne sont pas les seules, il en existe d’autres qui aident également à modérer l’appétit, mais ce serait trop long de toutes les énumérer.

Et toujours les mêmes recommandations : ne prenez pas de plantes sans avoir consulté un professionnel. Naturel ne veut pas dire sans danger, il convient de faire attention aux contre-indications, et de savoir quelles quantités prendre pour que ce soit efficace sans être dangereux pour votre santé. 

J’espère que cet article vous a plu. La prochaine fois, je vous parlerai des plantes qui accélèrent le métabolisme.

Je vous souhaite un excellent début de semaine !

Images : pixabay algues.info importantmedicinalherbs lady-green


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – Le drainage

Bonjour !

Aujourd’hui, je vais vous parler de la place de la phytothérapie dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire. C’est un peu plus « scolaire » que ma dernière série d’articles sur l’organisation des courses, mais j’espère que cela vous intéressera quand même.

L’utilisation des plantes  peut en effet être une aide précieuse pour optimiser les chances de réussite dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire.

Certaines plantes ont des vertus drainantes, d’autres agissent sur l’appétit ou encore le métabolisme, certaines sont utilisées contre le stress que peut engendrer un changement d’habitudes, et enfin certaines plantes peuvent aider à réguler un transit un peu paresseux (généralement lié au manque de fibres dans le cas d’un régime alimentaire déséquilibré et pauvre en végétaux).

Dans cette première partie, nous allons parler du drainage.

Qu’est ce que cela veut dire? Comment faire?

Le but du drainage est de détoxiquer l’organisme, accélérer la fonction d’élimination et maintenir ou rétablir le bon état des émonctoires. 

Le drainage c’est l’évacuation de fluides corporels.
Un émonctoire est un organe qui sert à évacuer à l’extérieur des déchets de fonctionnement de l’organisme : le foie, les reins, les intestins, la peau.

1 – Le foie

Lorsque l’on mange trop et/ou de manière déséquilibrée, le corps se met à stocker les aliments et les transforme en graisses. Les toxines s’accumulent et peuvent par exemple entraîner des troubles hépatiques.
Il est donc intéressant de nettoyer le foie pour permettre une bonne élimination des déchets et une accélération du métabolisme. 
Un foie en bon état permet d’avoir un meilleur transit et une meilleure élimination des déchets.

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Pour ce faire, on peut utiliser des plantes comme l’artichaut (sauf en cas d’allergies aux astéracées, ou d’obstruction des voies biliaires). On peut le prendre sous forme d’infusé ou de nébulisât (gélule).

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Le radis noir est aussi bien connu pour soulager le foie et la vésicule biliaire. C’est un draineur hépatique, urinaire, avec une action sur les intestins (bénéfique en cas de constipation).
Il faut éviter d’en prendre en cas de gastrite, et ne pas l’utiliser de manière prolongée en cas de dysfonctionnement thyroïdien.

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Le romarin a de nombreuses propriétés digestives et diurétiques, mais doit être utilisé avec précaution car il peut provoquer des irritations.
On l’utilisera plutôt en infusion, en décoction ou en extrait fluide.

2 – Les reins

Les plantes diurétiques, traditionnellement utilisées comme dépuratives, stimulent les reins et induisent une augmentation des urines. Elles sont généralement aussi actives sur le foie, en augmentant la sécrétion biliaire. Ces plantes sont indiquées pour diminuer la rétention d’eau. 

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Parmi elles, la piloselle, qui en plus de son action diurétique, est antiseptique, en particulier vis-à-vis de certains germes responsables d’infections urinaires.
Elle aide principalement à traiter les problèmes de rétention d’eau, mais aussi à soulager les personnes souffrant d’oedèmes des membres inférieurs.
On peut la prendre sous forme de teinture mère ou d’extrait fluide.

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L’Orthosiphon (ou Thé de Java) peut également être utilisé pour drainer les reins. Il a une action diurétique mais aussi cholagogue (qui aide la vidange de la vésicule biliaire dans l’intestin), et est donc intéressant dans une démarche de perte de poids.
S’il n’y a pas de véritable contre-indication, il faut néanmoins faire attention en cas d’oedème cardiaque ou rénal. 
On peut le prendre sous forme de tisane, de nébulisât ou en extrait sec.

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Autre plante bien connue, la Reine des prés possède une activité antalgique et anti-inflammatoire très intéressante dans les problèmes articulaires.
Ses actions diurétiques et anti-oedémateuses peuvent apporter une aide efficace dans le cadre d’une perte de poids, et permettent de lutter contre la cellulite en facilitant l’élimination rénale de l’eau.
On ne l’utilisera pas en cas de grossesse, ou de prise d’AVK (médicaments anticoagulants). 
On peut la consommer en infusion, nébulisât ou en SIPF (Suspensions Intégrales de Plantes Fraîches).

Au risque de me répéter: ne prenez pas de plantes sans avoir consulté un professionnel. Naturel ne veut pas dire sans danger, il convient de faire attention aux contre-indications, et de savoir quelles quantités prendre pour que ce soit efficace sans être dangereux pour votre santé. 

Dans mon prochain article, je vous parlerai des plantes modératrices de l’appétit.

A très vite !

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Bien faire ses courses – 3ème partie

Bonjour !

Voici la 3ème et dernière partie sur les astuces pour bien faire ses courses.
Aujourd’hui, on parle des endroits où acheter ce dont nous avons besoin.

Les habitudes varient beaucoup d’une personne à l’autre concernant le lieu des courses. Que l’on habite en centre ville sans véhicule ou en rase campagne à 30 kilomètres du magasin le plus proche, on ne peut forcément pas gérer ses courses de la même façon.

Quel que soit l’endroit, ne partez pas le ventre vide ! Quand on a faim, on est beaucoup plus tenté par les aliments trop gras ou trop sucrés. On se dit qu’on peut bien se faire un petit plaisir, et on finit avec un tas de choses qui ne figuraient pas sur notre liste au départ.

1 – Les supermarchés

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Je ne parle pas de la supérette du coin, mais de ce que l’on appelle hypermarché.
Certaines personnes adorent faire leurs courses dans ces magasins, et d’autres le font par obligation.

Peu importent les raisons, si vous faites vos courses en hypermarché, et que vous avez un budget serré, prudence. Tout est fait pour que vous achetiez un maximum de choses.
Attention aux promos qui n’en sont pas ! Pour avoir une idée, regardez toujours le prix au kilo. J’ai déjà vu des lots qui reviennent moins cher si on achète à l’unité.
Gardez votre liste en main, et restez fixé(e) dessus.

Si vous pouvez éviter les heures de pointe, c’est mieux. Mais en général quand on fait ses courses le samedi après-midi, c’est que l’on n’a pas d’autre créneau pour le faire.

2 – Drive et livraisons 

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Une alternative à la corvée de courses du samedi, c’est de les commander sur internet, et de passer les récupérer au Drive, ou se faire livrer.

L’avantage c’est que vous maitrisez totalement votre budget, et que vous êtes moins tenté(e) de faire des extras.
Les inconvénients, c’est que certains sites n’ont pas tellement de choix, parfois les fruits et légumes arrivent déjà fatigués dans votre frigo, ou on vous prévient à la dernière minute que tel produit est indisponible. Cela peut-être problématique de ne pas avoir d’oeufs si on a prévu une quiche au dîner !

De plus, tous les hypermarchés ne proposent pas de drive ni de livraison. Parfois on n’a aucune possibilité d’échapper à la virée dans l’hypermarché le plus proche.

Concernant les livraisons, évidemment, elles ont un coût, qui peut être limité avec des codes de réduction, ou parce qu’en ayant géré son budget d’une main de maître, on estime avoir mérité ce petit confort, ou alors simplement parce qu’on a de la place chez soi pour stocker un peu, et qu’on peut donc se permettre d’acheter en plus grandes quantités pour une durée plus longue. Il faut juste faire preuve de vigilance par rapport aux produits frais qui périment souvent assez vite (on en reparlera).

3 – Les commerces de proximité, les marchés et les AMAP

Je ne peux que vous inviter à faire vos courses de cette manière, si cela vous est possible. 
Si vous habitez en ville, il y a des marchés tous les jours dans les différents quartiers des grandes agglomérations, y compris le week-end. C’est vraiment très agréable de pouvoir aller au marché, rencontrer les producteurs, parfois pouvoir échanger un peu avec eux.
A la campagne, vous pouvez peut-être trouver des producteurs près de chez vous.

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Vous pouvez aussi rejoindre une AMAP pour profiter de produits frais (souvent bio) et locaux, qui sont livrés chaque semaine à un endroit précis, et que vous n’avez qu’à récupérer. Il y a aussi des sites de producteurs qui livrent sur le lieu de travail. C’est pratique et vous pouvez passer des commandes groupées avec vos collègues.
Il existe de plus en plus de sites, je vous donne deux liens, mais en faisant une recherche, vous en trouverez beaucoup d’autres.

Annuaire des AMAP
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Concernant les commerces de proximité, que dire? Un peu comme les marchés, c’est tellement plus vivant d’aller acheter son steak chez le boucher, ou son pain dans une boulangerie, plutôt que les prendre dans un rayon éclairé au néon sans personne en face. Si vous le pouvez, essayez ! Même si ce n’est pas quotidien, vous contribuerez à maintenir en vie les petits commerce et une vie de quartier. Ca vaut le coup de faire l’effort.

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Idem pour les magasins bio, ils sont souvent à taille humaine, et les personnes qui y travaillent sont généralement disposées à vous renseigner ou vous aider à trouver l’article dont vous avez besoin.

Voilà, c’est fini pour cette série d’articles, j’espère vous avoir donné des idées. Toutes ne s’appliquent pas forcément à votre situation, mais j’espère néanmoins que vous trouverez votre compte.

A bientôt !


Bien faire ses courses – 2ème partie

Bonjour !
Voici le deuxième article sur les astuces pour bien faire ses courses. Aujourd’hui, on fouille dans son frigo et ses placards !

2 – Vérifier son stock

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Une fois que vous avez préparé vos menus, vous pouvez aller voir dans vos placards ce qui vous manque et ce que vous avez déjà en stock (inutile de racheter du riz, si vous avez déjà trois paquets d’avance dans votre placard).

A vrai dire, vous pouvez même faire l’inverse, c’est-dire qu’une fois votre plan de base établi, et avant de décider des recettes précises qui seront à l’honneur chez vous pendant la semaine à venir, vous pouvez regarder ce que vous avez chez vous et adapter vos recettes par rapport à ce que vous trouverez.

Pour reprendre un exemple de mon article précédent, le lundi soir, c’est potage et pâtes. Qu’est ce que j’ai dans mes placards et mon frigo ? Ah des courgettes un peu fatiguées… C’est donc le moment de réaliser le velouté de courgettes, plutôt qu’acheter d’autres légumes et risquer de gaspiller… Vous voyez ce que je veux dire ?

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Si vous préférez faire l’inverse, c’est possible aussi. L’idée, c’est de ne pas acheter trop et de devoir jeter ensuite. On peut aussi de temps en temps décider de faire de la cuisine de « fonds de placards » parce qu’on a stocké des choses depuis longtemps et qu’elles arrivent à la date de péremption.

3 – Faire sa liste de courses

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Une fois les menus faits et les stocks vérifiés, il ne vous reste plus qu’à noter ce qu’il vous manque pour vous nourrir, vous et/ou votre tribu, pour la semaine.

Vous pouvez noter vos courses de plusieurs manières :
par recette
par type (légumes/fruits, produits frais, surgelés, épicerie sucrée, salée, entretien….)
par ordre des rayons. Si vous allez toujours faire vos courses au même endroit et que vous connaissez l’ordre des rayons, vous pouvez classer votre liste en suivant cet ordre. Gain de temps assuré une fois sur place !

J’espère que ces astuces vous aideront.
La prochaine fois, j’aborderai les différentes façons de faire ses courses.
Je vous souhaite une belle fin de week-end !


Bien faire ses courses – 1ère partie

Vous avez peut-être déjà lu des conseils au sujet des courses.
Pour beaucoup de personnes, c’est un véritable défi à relever.
Cette semaine, je vous propose un petit rappel des astuces qui facilitent cette tâche.

1 – Faire des menus

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Je sais que ce n’est pas toujours facile de rester zen lorsqu’on essaie de faire des menus, surtout si on a une famille, et que chacun a des goûts différents.
Quand mes enfants étaient petits, et que je gérais les repas pour 4 midi et soir, 7 jours sur 7, toute l’année, j’avais mis au point un système assez efficace.

J’ai commencé par faire une liste sur la semaine, en notant pour chaque repas la composition de manière assez basique. C’est à garder précieusement, pour pouvoir s’y référer chaque semaine.

Par exemple :
lundi midi : purée de légumes – riz – poisson
lundi soir : potage – pâtes

mardi midi : gratin de légumes – poulet
mardi soir : céréales (semoule, boulgour, riz, etc…) – carottes

Ceci pour chaque jour de la semaine. C’était une façon de m’assurer que j’équilibrais les repas sur la journée, voire sur la semaine.

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Ensuite chaque semaine je reprenais cette liste et je n’avais plus qu’à varier les recettes.

Par exemple :
lundi midi 1 : purée de brocolis – pavés de saumon
lundi midi 2 : purée de potiron – filets de merlan

lundi soir 1 : soupe à la tomate – macaronis
lundi soir 2 : velouté de courgettes – spaghettis au basilic

mardi midi 1 : gratin d’aubergines – poulet basquaise
mardi midi 2 : gratin de chou-fleur – poulet roti

mardi soir 1 : semoule – carottes au cumin
mardi soir 2 : riz basmati – carottes au curry

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Cette organisation m’a permis de préparer mes menus bien plus sereinement pendant des années. 

Vous remarquerez que je n’ai pas noté les desserts. Chacun choisissant selon ses préférences entre yaourt, fromage, compote ou fruit frais.

Cette organisation demande un petit peu de temps au départ, pour mettre en place la liste de base. C’est à adapter selon vos activités également.

Une fois cela fait, vous verrez qu’établir la liste des menus chaque semaine deviendra un jeu d’enfant.
Vous pouvez même vous permettre de faire vos menus pour deux semaines, si besoin en vous aidant d’un calendrier des saisons des fruits et légumes. Cela se trouve facilement sur internet.
Evidemment il faut varier en fonction de ce que l’on trouve au fil des mois.
Pour reprendre mon exemple, les carottes du mardi soir pourront être remplacées par tout autre légume de saison.
Il ne s’agit pas de manger toute l’année exactement la même chose.

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Voilà pour cette première partie.
On se retrouve bientôt pour la suite.
Bon début de semaine à tous !