Huile essentielle de Cèdre de l’Atlas

Bonjour,

Aujourd’hui, je vais vous parler de l’huile essentielle de Cèdre de l’Atlas (Cedrus Atlantica).

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Le Cèdre de l’Atlas est un arbre de la famille des Abiétacées (ou Pinacées), originaire des montagnes de l’Atlas (Afrique du Nord).
Si son bois est utilisé en ébénisterie, sa résine servait aussi à embaumer les morts.

On obtient l’huile essentielle de Cèdre par distillation du bois.
Elle est composée essentiellement de sesquiterpènes (jusqu’à 70%), de sesquiterpénols et de cétones sesquiterpéniques.

Sa composition chimique lui vaut ses propriétés antiallergiques, anti-inflammatoires et sédatives. Elle active également le système lymphatique et veineux, et est donc efficace pour lutter contre la cellulite (elle est lipolytique).
On l’utilise aussi en cosmétologie pour les problèmes capillaires liés aux cheveux gras.

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L’huile essentielle de Cèdre de l’Atlas est utile en cas d’eczéma et d’infections de la peau, contre les oedèmes et l’arthrite, les rhumatismes (pour son action anti-inflammatoire, antalgique et antispasmodique).

Antivirale, antibactérienne et expectorante, elle peut aussi être utile en cas de rhume ou de toux. 

Enfin, sur le plan énergétique, cette huile essentielle aide à calmer la nervosité, contribue au retour de la sérénité, et de manière générale, donne force et courage.
Elle est associée au chakra coronal.

On peut l’utiliser par voie cutanée (en massage, diluée dans de l’huile végétale), en diffusion ou inhalation.

Précautions d’emploi:
Risques neurologiques et abortifs à forte dose.
Possibilité d’irritation cutanée
Ne pas utiliser chez la femme enceinte ou allaitante, ni chez les enfants et les personnes épileptiques.

Images: pixabay aujourdhui


Pour éviter qu’un rhume dégénère…

Bonjour 🙂

Aujourd’hui, je vais vous donner quelques conseils pour vous aider à soigner un rhume, et surtout éviter qu’il dégénère en bronchite ou autre…

Le premier conseil, c’est de commencer à vous soigner dès les premiers symptômes. Si vous attendez d’avoir de la fièvre et une toux, il vaut mieux consulter votre médecin.
Si vous commencez à avoir le nez qui pique, ou à éternuer, n’attendez pas pour vous nettoyer les fosses nasales avec un spray d’eau de mer, ou du serum physiologique.

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Vous pouvez aussi utiliser des huiles essentielles, si vous les supportez, et n’êtes pas enceinte, ni asthmatique.
L’huile essentielle de Ravintsara (Cinnamomum Camphora L.) est très efficace pour court-circuiter un début de rhume.
Composée de 50 à 60% de 1,8-cinéole et de terpènes, elle est antivirale, antibactérienne, stimulante immunitaire et mucolytique.
Vous pouvez l’utiliser en massage (diluée dans une huile végétale) sur le thorax, dans le dos et la voûte plantaire), la respirer au flacon, ou par voie orale (si vous êtes sûr(e) de bien la tolérer et en respectant impérativement les doses).
Pensez aux inhalations. Vous trouverez en pharmacie des produits prêts à l’emploi à base d’huiles essentielles.

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Mon 3ème conseil, c’est de boire beaucoup ! De l’eau (pas glacée), du thé, des infusions de plantes.
Le thym (Thymus Vulgaris), par exemple, est une plante très intéressante pour soigner les infections hivernales. Il contient du thymol, qui est un anti-infectieux puissant, des phénols et des flavonoïdes.
Le serpolet (Thumys serpyllum) est également antiseptique et antiviral.
Vous pouvez sucrer vos tisanes ou infusions avec du miel (qui possède des vertus anti-bactériennes). Et ajouter du citron pour la vitamine C.

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Autre conseil, qui peut sembler superflu, mais qu’il est quand même bon de rappeler : ayez une hygiène rigoureuse ! Lavez vos mains après mouchage, évitez d’embrasser votre entourage comme du bon pain, éloignez-vous si vous sentez que vous aller éternuer, et ne toussez pas au visage des gens.

Côté alimentation, évitez les laitages et les plats gras/sucrés pendant quelques jours. Privilégiez les légumes et les fruits pour leurs vitamines. Reposez-vous.

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Et enfin, si vous sentez que votre rhume se complique, vous pouvez aller voir votre médecin traitant, mais évitez les urgences. Un rhume, sauf si vous avez d’autres problèmes de santé nécessitant une prise en charge rapide, n’est pas une urgence !
En vous rendant aux urgences pour un rhume, vous allez perdre du temps, et vous risquez d’en ressortir avec un cadeau bonus (grippe, gastro…). Avouez que ce serait dommage ! 🙂

Je vous souhaite un bon début de semaine.
Prenez soin de vous ! 😉

 

Images : Pixabay Unsplash


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – Le métabolisme

Bonjour ! 

Aujourd’hui, dernier volet de la série d’articles sur l’utilité des plantes lorsque l’ont veut retrouver un poids de forme.
Je vais vous parler du métabolisme et de quelques plantes qui peuvent aider à l’augmenter.

Qu’est-ce ce que c’est ?

Le métabolisme de base représente la dépense énergétique minimale.

Au repos, l’organisme consomme de l’énergie pour maintenir en activité ses fonctions vitales : circulation sanguine, fonctionnement du cerveau, respiration, digestion, maintien de la température du corps, etc.

Le métabolisme de base est partiellement contrôlé par les hormones thyroïdiennes.
La quantité d’énergie dépensée varie d’un individu à l’autre, selon la taille, le poids,l’âge, le sexe, et l’activité de la glande thyroïde.

Certaines plantes contiennent des molécules capables d’activer le métabolisme cellulaire. Grâce à leurs propriétés stimulantes, elles dynamisent les diverses fonctions de l’organisme.
Ainsi, le métabolisme général est accéléré, induisant uneaugmentation des dépenses énergétiques, traduite par une fonte des réserves glucidiques et une perte d’eau.

Le Thé vert

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Originaire de Chine et du Nord de l’Inde, le théier est un arbuste dont on utilise les feuilles, qui peuvent être fermentées (thé noir) ou non (thé vert). Constitué de flavonoïdes, catéchols et tanins, il contient également des vitamines et minéraux, ainsi que des alcaloïdes (caféine et théophylline).
Les substances b遁fiques pour métaboliser les graisses empêchent l’accumulation du mauvais cholestérol (LDL) dans les artères, et l’apparition de maladies cardio-vasculaires.

Cette plante a de nombreuses autres vertus (cardiotonique, diurétique et stimulante).

Contre-indications et précautions : Diminution de l’absorption et de la biodisponibilité de certains médicaments (alcaloïdes, neuroleptiques et antidépresseurs) par les tanins.

Il diminue également l’absorption du fer.

On peut l’utiliser en infusion ou en gélule avant le déjeuner et le dîner.

Le Guarana

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Le Guarana est une plante grimpante originaire d’ Amazonie, utilisée par les Indiens du Brésil depuis l’Antiquité.

Les graines de Guarana sont très riches en caféine (environ 6 à 8%), et contiennent également des tanins catéchiques, des protéines, polysaccharides, des fibres (mucilage), de l’acide gallique et des vitamines.

Grâce à sa haute teneur en caféine, le Guarana est souvent utilisé pour favoriser la perte de poids, en augmentant la combustion des graisses.

Il est déconseillé en cas de maladie cardiaque, d’hypertension artérielle, d’anxiété et d’insomnie, d’ulcères gastriques et duodénaux. À éviter chez la femme enceinte, allaitante, et les enfants.

On l’utilise sous forme de gélules de poudre.

Le Yerba Maté

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Le Yerba Maté, ou Maté, est un grand arbre d’origine sud-américaine dont les feuilles comportent comme principale substance active de la caféine, qui donne au maté ses propriétés stimulantes.

Le Maté est constitué d’autres alcaloïdes, de vitamines, minéraux, flavonoïdes et tanins.

En phytothérapie, on utilise généralement les feuilles, ou les feuilles et les tiges. Elles sont coupées, légèrement grillées puis séchées, et enfin stockées plusieurs mois pour produire une légère fermentation. Le Maté est alors broyé et réduit en poudre fine.

Contre-indications et précautions : Comme tous les produits contenant de la caféine, le Maté doit être consommé avec prudence. Ne pas prendre en même temps que du Guarana, de la Noix de Kola (surdosage en caféine), de l’Ephédra ou de l’Orange Amère (les effets tonicardiaques et hypertenseurs combinés pouvant donner de graves troubles cardiaques).

On peut le prendre sous forme d’extrait fluide ou de poudre.

Voilà, j’espère que cet article vous a donné des informations utiles au sujet des plantes qui stimulent le métabolisme.

A très vite !

Images : unsplash ventreplatconseils eatthis

 


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – La modération de l’appétit

Bonjour !

Aujourd’hui, voici mon deuxième article consacré à la phytothérapie lors d’un rééquilibrage alimentaire, et je vais donc vous parler de la modération de l’appétit.

Chez certaines personnes, la surcharge pondérale est liée à une mauvaise régulation de l’appétit. Et il arrive fréquemment que la faim soit confondue avec l’envie de manger. Ce sont pourtant deux choses différentes, la faim étant physiologique, et l’envie de manger plutôt psychologique. J’écrirai un article à ce sujet très bientôt.

Pour les personnes qui mangent vite et souvent trop (la sensation de satiété arrivant généralement au moins 15 minutes après le début du repas), on peut apporter une aide avec des plantes qui agiront comme « modérateurs de l’appétit ».
Ce sont des plantes qui, prises avec une boisson, gonflent dans l’estomac et donnent une impression de satiété. Leur utilisation peut être intéressante dans un premier temps, mais ne doit pas être considérée comme une solution à long terme. Il convient plutôt de comprendre pourquoi on mange trop, et de trouver des solutions pour y remédier de manière durable.

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Parmi toutes les plantes, les algues sont très indiquées pour obtenir cet effet modérateur l’appétit.
Parmi les plus connues, le Fucus (aussi appelé Varech), est constitué d’oligo-éléments, d’iode et de sels minéraux. Le fucus augmente le volume du bol alimentaire en gonflant dans l’estomac, et provoque donc une sensation de satiété.
Il est important de noter que c’est un stimulant thyroïdien, à ne pas consommer en cas d’hyperthyroïdie. A éviter également en cas d’allergie à l’iode. 
On peut le prendre sous forme de décocté, d’extrait aqueux ou de préparation magistrale.

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La Carragheen est aussi une algue, composée de carraghénates, de mucilages, de protéines, d’acides aminés , de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Elle a la capacité de former un gel qui se dissout facilement dans l’eau chaude.
Elle a un effet calmant et anti-inflammatoire sur les muqueuses digestives.
Il faut éviter de la consommer en même temps que des médicaments.
On peut la prendre sous forme de préparation magistrale (en gélules).

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Le Konjac est une plante originaire d’Asie, qui pousse à partir d’un tubercule pouvant atteindre 3 ou 4 kilos. Il contient une fibre appelée glucomannane, soluble et visqueuse, qui en présence d’un liquide, va former un gel gluant et très dense. Cette fibre jusqu’à 60 fois son poids en eau et ne contient pas de calories. C’est donc une plante de choix pour modérer l’appétit.
Il faut l’éviter en cas d’obstruction du tube digestif, ou de mégacôlon.
On l’utilise sous forme de gélules à prendre avant les repas.

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Les graines d’Ispaghul (ou Plantain des Indes) sont utilisées en phytothérapie. Constituées de mucilages , d’huile grasse et d’acide linolénique, elles gonflent en présence d’eau et forment un gel volumineux qui provoque une sensation de remplissage. L’Ispaghul a également une action laxative, et aide à réguler le transit intestinal.
Déconseillé chez les nourrissons et les personnes âgées, il ne faut pas le prendre en cas d’irrigation du côlon.

Les quelques plantes citées ci-dessus ne sont pas les seules, il en existe d’autres qui aident également à modérer l’appétit, mais ce serait trop long de toutes les énumérer.

Et toujours les mêmes recommandations : ne prenez pas de plantes sans avoir consulté un professionnel. Naturel ne veut pas dire sans danger, il convient de faire attention aux contre-indications, et de savoir quelles quantités prendre pour que ce soit efficace sans être dangereux pour votre santé. 

J’espère que cet article vous a plu. La prochaine fois, je vous parlerai des plantes qui accélèrent le métabolisme.

Je vous souhaite un excellent début de semaine !

Images : pixabay algues.info importantmedicinalherbs lady-green


La phytothérapie dans un rééquilibrage alimentaire – Le drainage

Bonjour !

Aujourd’hui, je vais vous parler de la place de la phytothérapie dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire. C’est un peu plus « scolaire » que ma dernière série d’articles sur l’organisation des courses, mais j’espère que cela vous intéressera quand même.

L’utilisation des plantes  peut en effet être une aide précieuse pour optimiser les chances de réussite dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire.

Certaines plantes ont des vertus drainantes, d’autres agissent sur l’appétit ou encore le métabolisme, certaines sont utilisées contre le stress que peut engendrer un changement d’habitudes, et enfin certaines plantes peuvent aider à réguler un transit un peu paresseux (généralement lié au manque de fibres dans le cas d’un régime alimentaire déséquilibré et pauvre en végétaux).

Dans cette première partie, nous allons parler du drainage.

Qu’est ce que cela veut dire? Comment faire?

Le but du drainage est de détoxiquer l’organisme, accélérer la fonction d’élimination et maintenir ou rétablir le bon état des émonctoires. 

Le drainage c’est l’évacuation de fluides corporels.
Un émonctoire est un organe qui sert à évacuer à l’extérieur des déchets de fonctionnement de l’organisme : le foie, les reins, les intestins, la peau.

1 – Le foie

Lorsque l’on mange trop et/ou de manière déséquilibrée, le corps se met à stocker les aliments et les transforme en graisses. Les toxines s’accumulent et peuvent par exemple entraîner des troubles hépatiques.
Il est donc intéressant de nettoyer le foie pour permettre une bonne élimination des déchets et une accélération du métabolisme. 
Un foie en bon état permet d’avoir un meilleur transit et une meilleure élimination des déchets.

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Pour ce faire, on peut utiliser des plantes comme l’artichaut (sauf en cas d’allergies aux astéracées, ou d’obstruction des voies biliaires). On peut le prendre sous forme d’infusé ou de nébulisât (gélule).

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Le radis noir est aussi bien connu pour soulager le foie et la vésicule biliaire. C’est un draineur hépatique, urinaire, avec une action sur les intestins (bénéfique en cas de constipation).
Il faut éviter d’en prendre en cas de gastrite, et ne pas l’utiliser de manière prolongée en cas de dysfonctionnement thyroïdien.

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Le romarin a de nombreuses propriétés digestives et diurétiques, mais doit être utilisé avec précaution car il peut provoquer des irritations.
On l’utilisera plutôt en infusion, en décoction ou en extrait fluide.

2 – Les reins

Les plantes diurétiques, traditionnellement utilisées comme dépuratives, stimulent les reins et induisent une augmentation des urines. Elles sont généralement aussi actives sur le foie, en augmentant la sécrétion biliaire. Ces plantes sont indiquées pour diminuer la rétention d’eau. 

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Parmi elles, la piloselle, qui en plus de son action diurétique, est antiseptique, en particulier vis-à-vis de certains germes responsables d’infections urinaires.
Elle aide principalement à traiter les problèmes de rétention d’eau, mais aussi à soulager les personnes souffrant d’oedèmes des membres inférieurs.
On peut la prendre sous forme de teinture mère ou d’extrait fluide.

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L’Orthosiphon (ou Thé de Java) peut également être utilisé pour drainer les reins. Il a une action diurétique mais aussi cholagogue (qui aide la vidange de la vésicule biliaire dans l’intestin), et est donc intéressant dans une démarche de perte de poids.
S’il n’y a pas de véritable contre-indication, il faut néanmoins faire attention en cas d’oedème cardiaque ou rénal. 
On peut le prendre sous forme de tisane, de nébulisât ou en extrait sec.

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Autre plante bien connue, la Reine des prés possède une activité antalgique et anti-inflammatoire très intéressante dans les problèmes articulaires.
Ses actions diurétiques et anti-oedémateuses peuvent apporter une aide efficace dans le cadre d’une perte de poids, et permettent de lutter contre la cellulite en facilitant l’élimination rénale de l’eau.
On ne l’utilisera pas en cas de grossesse, ou de prise d’AVK (médicaments anticoagulants). 
On peut la consommer en infusion, nébulisât ou en SIPF (Suspensions Intégrales de Plantes Fraîches).

Au risque de me répéter: ne prenez pas de plantes sans avoir consulté un professionnel. Naturel ne veut pas dire sans danger, il convient de faire attention aux contre-indications, et de savoir quelles quantités prendre pour que ce soit efficace sans être dangereux pour votre santé. 

Dans mon prochain article, je vous parlerai des plantes modératrices de l’appétit.

A très vite !

Images: academiedugout pixabay


Une plante : la Mélisse (Melissa Officinalis L.)

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La Mélisse est une plante médicinale de 30 à 50cm de hauteur, originaire d’Europe Centrale ou Méridionale, qui est souvent cultivée dans les jardins.
Ses feuilles ressemblent à celles de la menthe, et ses fleurs sont blanchâtres ou roses.
Lorsque l’on froisse ses feuilles, on peut sentir une odeur citronnée qui s’en dégage.

Les feuilles sont récoltées lors de la floraison (de juillet à septembre), puis sont séchées.

Délicieuse en infusion, elle a des propriétés antispasmodiques, apaisantes et bactéricides.
Elle est particulièrement indiquée en cas de troubles digestifs, contre le stress, les insomnies, les palpitations, mais elle agit également sur les mycoses, les aphtes et l’herpès labial.

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La mélisse est utilisée depuis des siècles. On la retrouve dans des liqueurs alcoolisées comme la Bénédictine et la Chartreuse (fin du Moyen-Âge – début de la Renaissance), mais également dans l’Eau de Mélisse des Carmes, créée au début du XVIIème siècle.

On peut l’associer à d’autres plantes, selon le trouble à traiter. 
Par exemple, pour l’anxiété et la nervosité, on peut utiliser la Mélisse avec l’Aubépine. Pour les brûlures d’estomac, elle s’associe volontiers avec la Réglisse.

Précautions : C’est une plante à éviter en cas de grossesse et d’allaitement.